Alors que nous sommes maintenant au stade 3 de la pandémie du coronavirus Covid19 et que, pour limiter les risques de contagion, le confinement est imposé par les autorités, que pouvons-nous faire en plus des recommandations officielles ?
Ce stade 3 signifie que le virus circule activement dans notre pays. Aussi, les mesures et précautions instaurées ne peuvent que freiner la propagation de cette hôte indésirable dans nos organismes.
Toutefois, nos systèmes immunitaires ne sont pas égaux pour lutter contre ce virus plus dangereux qu’une simple grippe.
Placer l’hygiène de vie au premier plan des outils préventifs des risques d’infections virales est donc une nécessité et la meilleure assurance de ne pas rentrer dans les statistiques.

Mon premier conseil est tout d’abord d’éviter d’être soumis au stress chronique qui altère l’immunité. Tous les agents stressants ne peuvent, bien sûr, pas être évités, mais prendre de la distance par rapport aux situations permet de réduire l’impact négatif du stress. Dans cette logique, écouter en boucle les informations anxiogènes à propos de la situation sanitaire en France et ailleurs n’est pas des plus pertinent. Une fois que les instructions officielles ont été données à quoi bon se les passer en continu…

Le deuxième conseil est de pratiquer une activité physique régulière. Ainsi, une marche d’oxygénation d’une heure, idéalement 2 à 3 fois par semaine, permet de booster votre immunité. À défaut de pouvoir sortir, pratiquez des respirations complètes (abdomen et thorax) très régulièrement dans la journée, en pensant à bien ventiler votre habitation. Profitez du temps qui vous est offert pour vous aérer, bouger et mobiliser vos humeurs (sang, lymphe, liquides intra et extra cellulaires). Celles-ci seront mieux purifiées rendant votre métabolisme et donc votre immunité plus efficace, si vos conditions de vie le permettent, bien sûr.

Mon troisième conseil est, si votre vitalité est très bonne, à titre préventif, de pratiquer un court jeûne de 1 à 3 jours afin d’acidifier votre sang. À défaut de jeûne strict, ne prenez que des bouillons de légumes sur cette même durée.
En effet, les recherches de Louis Claude Vincent en bioélectronique ont montré que les virus se développent sur des terrains alcalins et oxydés. Il est donc légitime de penser que modifier son terrain, à l’inverse, amplifierait votre protection. Ainsi, en acidifiant passagèrement votre sang puis ensuite en consommant des aliments riches en antioxydants (fruits, légumes, huiles vierges, super aliments comme le pollen frais ou la spiruline, voire des compléments alimentaires), cela créera, au niveau de votre terrain, un milieu défavorable au développement de virus.

Par ailleurs, les affections virales se développent surtout dans contexte froid et humide. Aussi, pour ceux qui en ont la possibilité, s’immerger ponctuellement dans un milieu inverse, à savoir chaud et sec, avec la pratique du sauna serait opportun. C’est, en réalité, ce que fait notre corps lorsqu’il provoque de la fièvre pour détruire les pathogènes (virus, bactéries…) La fièvre est utile. Il faut la respecter et éviter de la combattre à coup d’anti-inflammatoires tant qu’elle est inférieure à 40 °C.

Une façon efficace de créer une fièvre « artificielle », et plus aisée que de pratiquer un sauna (en ces temps où la circulation est plus que réduite), consiste à pratiquer des bains hyper caloriques ou ceux préconisés par le Dr Salmanoff. Pour cela, après avoir bu un bon ½ L d’eau, rentrez dans un bain chaud à 38 ° environ, faites monter la température du bain jusqu’au maximum de ce que vous pouvez supporter, sans pour autant dépasser les 40 °C. Si besoin, demandez à un proche de vous surveiller, surtout pour les hypotendus, car la chaleur fait baisser la tension.

Après une vingtaine de minutes, votre température corporelle, que vous pouvez contrôler sous l’aisselle, devrait atteindre les 38,5 °C. Un autre signe positif est la transpiration sur le visage indiquant que vous êtes en bonne voie. Buvez à nouveau un à deux grands verres d’eau, de source idéalement.
Après cette vingtaine de minutes, sortez du bain, enveloppez-vous dans une serviette de bain ou un peignoir après vous être rapidement séché.
Restez ainsi couvert, avec, également, une serviette autour de la tête et allongé dans votre lit tant que vous transpirez (idéalement de 30 mn à 1 heure, voire 2 heures si vous avez toujours bien chaud). L’objectif est de transpirer et de conserver cette hyperthermie destructrice de virus.

Du côté de l’alimentation, nous rechercherons une alimentation à forte densité micro nutritionnelle. Pour cela, favorisez les végétaux de saison et variez-les (légumes, légumineuses, oléagineux, algues marines, céréales non raffinées). A contrario, fuyez les aliments ultra transformés, les plats industriels et tous les sucres ajoutés.

L’objectif doit être d’apporter le plus possible des micronutriments indispensables au bon fonctionnement cellulaire et immunitaire.

Deux vitamines impliquées dans l’immunité doivent retenir toute votre attention : les vitamines C et D.

Les meilleures sources de vitamine C que vous pouvez apporter dans votre assiette sont le persil, les poivrons (en saison), les épinards crus et le chou rouge cru. Du côté des fruits, bien avant les kiwis et les oranges, les baies de cassis sont une belle source de vitamine C. Mais en période de risque infectieux, la complémentation permet d’augmenter de façon substantielle les apports en vitamines C et D. Ce qui est plus que recommandé ! Je conseille, idéalement, une vitamine C d’origine naturelle issue du fruit concentrant le plus fort taux de cette vitamine et qui va muscler notre immunité : l’acérola. En effet, elle contient 10 à 40 fois plus de vitamine C que l’orange !
Cette petite cerise, originaire des Caraïbes, garantit une vitamine C la plus bio disponible et la plus efficace qui soit, car elle apporte en plus de sa précieuse vitamine des flavonoïdes. Pour rendre votre immunité la plus performante possible, il vous faudra 250 mg de vitamine C issue de l’acérola (sans vitamine C de synthèse ajoutée), 4 fois par jour.

Quant à la vitamine D, elle est présente dans les poissons gras (harengs, sardines, maquereaux, saumon, truite et thon), en accordant votre préférence aux petits poissons gras (harengs, sardines, maquereaux) qui ont pour avantage de moins concentrer les métaux lourds présents dans les océans.
En période de contamination par le coronavirus, une complémentation quotidienne avec, si possible, une vitamine D3 d’origine naturelle de 3000 UI est nécessaire pour un soutien optimal de l’immunité.
Le zinc est également impliqué dans l’immunité. Aussi pouvez-vous en prendre sous forme de picolinate (forme la plus bio disponible), 30 à 45 mg par jour en deux prises.

Ne négligez pas l’importance d’un microbiote équilibré pour soutenir l’efficacité de votre système immunitaire. En période d’infection, une complémentation en pro biotiques qualitatifs est nécessaire durant 1 à 2 mois.

Du côté des huiles essentielles, il existe de nombreuses solutions préventives, qui ne se substituent pas aux directives officielles, mais qui les complètent.

Le problème que rencontre notre système immunitaire est la protection qui entoure le virus. En effet, celui-ci pour vivre doit parasiter une cellule. Aussi a-t-il tout intérêt à passer inaperçu au regard de notre immunité, ce qui est le cas avec sa membrane protectrice.

Or, certaines huiles essentielles sont capables de se fixer sur l’enveloppe externe des virus et ainsi de détruire leur protection.
Les virus sont alors repérés par notre système immunitaire qui peut donc agir.

En conséquence, certaines familles moléculaires en aromathérapie sont capables de « brûler » les membranes cellulaires des virus. Elles sont considérées comme virucides.

Les quatre grandes familles concernées par cette action cruciale en période de contamination virale sont :

  • Les oxydes terpéniques et parmi eux, je retiendrai pour notre usage, le ravintsara et le laurier noble, mais le niaouli est également intéressant.
  • Les phénols, avec l’origan compact et le thym à thymol, sont des plus adaptés pour notre situation. Mais cette famille est tellement puissante qu’elle ne peut pas être utilisée chez les enfants de moins de 6 ans ou les femmes enceintes.
  • Les aldéhydes aromatiques, avec, par exemple, l’huile essentielle provenant de la cannelle de Chine ou de Ceylan pour votre gel désinfectant.
  • Les alcools terpéniques, avec de nombreuses huiles essentielles comme le tea tree, le thym à linalol et celui à thujanol.

Avant de passer à ma proposition d’un complexe, j’aimerais souligner les travaux menés par Monica R. Loizzo et son équipe de la faculté de Pharmacie de Calabre. Elle a effectivement montré dès 2003 l’activité in vitro de l’huile essentielle de laurier noble sur le virus SARSCoV, responsable de l’épidémie de SRAS de 2003, comme le rappelle le grand spécialiste de l’aromathérapie Pierre Franchomme. Dans ces conditions, vous comprendrez que cette huile essentielle occupera une place de choix dans mon mélange.

Pour les novices en aromathérapie, sachez qu’en plus d’être de superbes anti-infectieux à large spectre (virus et bactéries), les phénols et les aldéhydes aromatiques sont d’excellents boosters de l’immunité.

Voici mes conseils à titre préventif ou en début de contamination.

Mélange préventif des infections virales (grippe, rhume, coronavirus) par voie cutanée.

Le mélange suivant est à appliquer en massage le long de la colonne vertébrale matin et soir, 6 jours par semaine pendant la période à risque.

HECT Ravintsara : 3 gouttes
HECT thym à thujanol : 2 gouttes
HECT Laurier noble : 3 gouttes

Prévention de maladies virales contagieuses (grippe, coronavirus…) mélange à diffuser.

Certaines huiles essentielles répandues dans l’atmosphère à l’aide d’un diffuseur électrique permettent d’assainir l’atmosphère en détruisant les germes se trouvant dans l’air. Ce sont de beaux antiseptiques atmosphériques, mais également des antiseptiques de contact.

Voici ma proposition pour votre diffuseur :

HECT Eucalyptus radié : 2 gouttes
HECT Pin maritime : 1 goutte
HECT Niaouli : 1 goutte
HECT Cajeput : 2 gouttes

Déposer l’ensemble des gouttes d’huiles essentielles sur l’eau d’un diffuseur ultrasonique. Diffuser 5 à 10 minutes toutes les heures.

En cas de début d’infection, à prendre par voie orale (sauf pendant la grossesse et chez les enfants de moins de 7 ans).

Dès les premiers signes d’infection, il est possible d’ajouter par voie orale des capsules d’origan compact dosées à 75 mg. Celles-ci sont vendues en pharmacie prêtes à l’emploi.

La posologie est la suivante : 1 capsule 6 fois jour pendant 7 jours, avant ou pendant les repas.

Enfant de 6 à 10 ans

Prendre une ½ dose adulte, tant pour le mélange d’huiles essentielles à appliquer dans le dos que pour les capsules d’origan. La durée de prise est identique.

Enfin, en guise de gel désinfectant en plus ou en cas de rupture des gels hydro alcooliques :

Dans 100 ml d’alcool à 70 °C mettre le mélange suivant :

HE cannelle de Chine : 0,5 ml (ou 15 gouttes)
HE clou de girofle : 0,5 ml (ou 15 gouttes)
HE niaouli : 0,5 ml (ou 15 gouttes)
HE Tea tree : 0,5 ml (ou 15 gouttes)

Nous prêtons à Louis Pasteur, symbole de la médecine microbienne, la citation suivante prononcée dans ses derniers jours : « Béchamp avait raison, le microbe n’est rien, le terrain est tout ! »

Alors prenez soin de votre terrain, ainsi microbes et pathogènes ne pourront que se tenir à l’écart !


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